Charges sociales à la retraite : CSG, CRDS, taux 2026
Tout savoir sur les charges sociales à la retraite en 2026 : taux de CSG, CRDS, CASA, cotisation maladie, exonérations selon le revenu fiscal de référence.


Les charges sociales à la retraite amputent chaque mois votre pension brute de plusieurs prélèvements : CSG, CRDS, CASA et, pour certains, cotisation d'assurance maladie. Ces retenues obéissent à un mécanisme précis, indexé sur votre revenu fiscal de référence (RFR) et votre nombre de parts fiscales. Le taux qui vous est appliqué peut aller de l'exonération totale à un prélèvement cumulé de 9,1 % sur votre pension brute. Voici comment ces prélèvements fonctionnent, comment votre taux est déterminé et quelles exonérations existent.
Ce que sont réellement les charges sociales sur une pension de retraite
Quatre prélèvements distincts figurent sur le bulletin de pension d'un retraité du régime général. Contrairement aux actifs, qui subissent des cotisations sociales (vieillesse, maladie, famille) parfois supérieures à 20 % du salaire brut, les retraités sont soumis à des contributions et non à des cotisations. La différence est de taille : une cotisation ouvre des droits, une contribution n'en ouvre pas.
Ces prélèvements financent la protection sociale de façon mutualisée. Ils ne vous donnent droit à aucune prestation supplémentaire. Leur taux global dépend de votre niveau de ressources, mesuré par le revenu fiscal de référence (RFR). Pour comprendre la définition et calcul des charges sociales, il faut distinguer ces quatre contributions.
Le montant total retenu oscille entre 0 % (exonération totale) et 9,1 % de la pension brute (taux plein), selon le service-public.fr.
CSG : contribution sociale généralisée
La CSG est le prélèvement le plus lourd sur les pensions de retraite. Créée en 1991, la CSG finance la Sécurité sociale, notamment ses branches famille, maladie, autonomie et retraite. Pour un retraité au taux plein, elle atteint 8,3 % de la pension brute, répartis entre une part déductible (5,9 %) et une part non déductible (2,4 %). La part déductible réduit le revenu imposable l'année suivante : c'est un avantage fiscal souvent méconnu.
Ce taux n'est pas uniforme. Quatre niveaux existent : exonération, taux réduit (3,8 %), taux médian (6,6 %) et taux plein (8,3 %). Ces taux s'appliquent aux pensions de retraite de base et complémentaires du régime général. Ils sont inchangés depuis 2019.
CRDS : contribution au remboursement de la dette sociale
La CRDS, créée en 1996, est prélevée au taux fixe de 0,5 % sur la quasi-totalité des revenus, pensions comprises. Elle sert à apurer la dette sociale accumulée par le régime général. Contrairement à la CSG, la CRDS n'est jamais déductible du revenu imposable.
Tous les retraités soumis à la CSG le sont aussi à la CRDS. Les retraités totalement exonérés de CSG (RFR très faible) échappent également à la CRDS. Il n'existe pas de taux intermédiaire : vous la payez à 0,5 %, ou vous ne la payez pas.
CASA : contribution additionnelle de solidarité pour l'autonomie
La CASA, instaurée en 2013, finance la perte d'autonomie (APA, maisons de retraite médicalisées). Son taux est de 0,3 %, appliqué uniquement aux retraités soumis au taux plein ou au taux médian de CSG. Les retraités au taux réduit (3,8 %) et les exonérés n'y sont pas assujettis.
Sur le bulletin de pension, la CASA apparaît comme une ligne distincte. Additionnée à la CSG et à la CRDS, elle porte le total des prélèvements sociaux à 9,1 % pour un retraité au taux plein (8,3 % + 0,5 % + 0,3 %).
Cotisation assurance maladie : qui la paie encore à la retraite ?
Une cotisation d'assurance maladie au taux de 1 % s'applique sur certaines pensions, notamment celles issues de régimes spéciaux ou de rentes issues de l'épargne retraite (PER, Madelin). Les retraités du régime général (CNAV) et de l'Agirc-Arrco n'y sont pas soumis.
Pour les rentes viagères issues d'un PER ou d'un contrat Madelin, une contribution spécifique s'ajoute : 7 % ou 14 % selon l'âge du bénéficiaire au moment du versement, comme le précise la fiche pratique Société Générale Épargne Entreprise.
Comment votre taux de CSG est déterminé : le rôle du revenu fiscal de référence
Le taux de CSG appliqué à votre pension dépend exclusivement de votre revenu fiscal de référence (RFR), divisé par votre nombre de parts fiscales. Ce mécanisme, prévu par le Code de la Sécurité sociale, est recalculé chaque année sur la base de votre dernier avis d'imposition.
Votre RFR figure sur votre avis d'impôt sur le revenu. Il agrège l'ensemble de vos revenus imposables (pensions, revenus fonciers, rentes, plus-values) avant application des abattements fiscaux. Votre caisse de retraite reçoit cette information directement de l'administration fiscale et ajuste votre taux de CSG au 1er janvier de chaque année. Aucune démarche n'est requise de votre part pour la mise à jour annuelle.
Le principe est simple : plus votre RFR par part est élevé, plus votre taux de CSG augmente. Trois seuils, révisés annuellement par voie réglementaire, délimitent les quatre niveaux de prélèvement.
Exonération totale : qui y a droit ?
Les retraités dont le RFR ne dépasse pas un certain plafond bénéficient d'une exonération totale de CSG, de CRDS et de CASA. En pratique, cela concerne les titulaires de l'Allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) ou de l'Allocation supplémentaire d'invalidité (ASI), ainsi que les foyers très modestes.
Cette exonération totale n'est pas un droit définitif. Elle est réévaluée chaque année en septembre sur la base de l'avis d'imposition de l'année précédente (revenus N-2). Une hausse de vos revenus, même ponctuelle, peut vous faire basculer vers un taux réduit voire médian l'année suivante, avec effet rétroactif depuis janvier. Le rattrapage apparaît alors sous forme d'une retenue majorée sur plusieurs mois.
Taux réduit et taux médian : les paliers intermédiaires
Juste au-dessus du seuil d'exonération, le taux réduit de CSG (3,8 %) s'applique, assorti de la CRDS (0,5 %) mais pas de la CASA. Le total prélevé atteint alors 4,3 % de la pension brute.
Ce taux médian (6,6 % de CSG) concerne les retraités dont le RFR par part se situe dans une tranche intermédiaire. À ce niveau, la CASA (0,3 %) s'ajoute, portant le prélèvement total à 7,4 %. C'est souvent le taux appliqué aux retraités percevant une pension modeste complétée par une petite retraite complémentaire.
Les seuils exacts de RFR pour 2026 dépendent de votre situation familiale et de votre nombre de parts. Ils sont consultables sur le site de l'Assurance Retraite (lassuranceretraite.fr) et actualisés chaque année.
Taux plein : CSG à 8,3 % sur les pensions depuis 2019
Les retraités dont le RFR par part dépasse le seuil supérieur sont soumis au taux plein : CSG à 8,3 %, CRDS à 0,5 %, CASA à 0,3 %. Total : 9,1 % de la pension brute.
Une confusion fréquente naît de la hausse de CSG intervenue en 2026 sur les produits d'épargne. Selon Société Générale Épargne Entreprise (janvier 2026), la CSG sur les revenus de l'épargne est passée de 9,2 % à 10,6 % et les prélèvements sociaux globaux de 17,2 % à 18,6 % lors des rachats ou remboursements. Cette augmentation concerne l'assurance-vie, le PEA ou les comptes-titres, pas les pensions de retraite versées par la CNAV, l'Agirc-Arrco ou les régimes spéciaux. Les taux de CSG sur les pensions de retraite restent inchangés à 8,3 % (plein), 6,6 % (médian), 3,8 % (réduit) et 0 % (exonération).
L'essentiel
- Le taux de CSG sur les pensions de retraite dépend du RFR : 0 %, 3,8 %, 6,6 % ou 8,3 % (inchangé depuis 2019)
- La CRDS (0,5 %) et la CASA (0,3 %) s'ajoutent, portant le prélèvement maximal à 9,1 % de la pension brute
- La hausse CSG 2026 (9,2 % → 10,6 %) concerne l'épargne, pas les pensions de retraite du régime général
- L'exonération est recalculée chaque année sur le RFR de N-2 : une hausse ponctuelle de revenus déclenche un rattrapage rétroactif
- L'exonération de cotisations patronales pour l'emploi à domicile est recentrée sur les 80 ans et plus depuis l'été 2026
Quel est le montant des prélèvements sociaux sur les retraités en 2026 ?
Pour mesurer concrètement l'impact de ces prélèvements, rien ne vaut un cas pratique. Prenons un retraité célibataire (1 part fiscale), ancien salarié du privé, percevant une pension brute mensuelle de 1 800 € (régime général + Agirc-Arrco). Son RFR le place au taux plein de CSG.
Chaque mois, sur sa pension brute de 1 800 €, les prélèvements suivants sont opérés :
- CSG à 8,3 % : 149,40 € (dont 106,20 € déductibles du revenu imposable et 43,20 € non déductibles)
- CRDS à 0,5 % : 9,00 € (non déductible)
- CASA à 0,3 % : 5,40 € (non déductible)
- Cotisation assurance maladie : néant (régime général)
Total des prélèvements : 163,80 € par mois. La pension nette versée s'établit à 1 636,20 €. Sur une année, ce retraité aura supporté 1 965,60 € de contributions sociales.
La part déductible de la CSG (106,20 €/mois, soit 1 274,40 €/an) viendra réduire son revenu imposable l'année suivante. Pour un retraité dans la tranche marginale d'imposition à 11 %, cela représente une économie d'impôt d'environ 140 €.
Tableau récapitulatif : taux 2026 par prélèvement
Le tableau ci-dessous synthétise les taux applicables aux pensions de retraite du régime général selon les quatre niveaux de CSG. Ces taux sont stables depuis 2019.
| Niveau CSG | CSG totale | dont déductible | dont non déductible | CRDS | CASA | Total prélevé |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Exonération | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % |
| Taux réduit | 3,8 % | 3,8 % | 0 % | 0,5 % | 0 % | 4,3 % |
| Taux médian | 6,6 % | 4,2 % | 2,4 % | 0,5 % | 0,3 % | 7,4 % |
| Taux plein | 8,3 % | 5,9 % | 2,4 % | 0,5 % | 0,3 % | 9,1 % |
La cotisation d'assurance maladie de 1 % ne concerne pas les pensions du régime général. Elle s'applique aux rentes issues de l'épargne retraite (PER, Madelin) et à certains régimes spéciaux.
Calcul sur une pension type : de la pension brute au net versé
Reprenons le cas de notre retraité à 1 800 € brut mensuel au taux plein. Le calcul ligne à ligne donne :
- Pension brute : 1 800,00 €
- CSG (8,3 %) : −149,40 €
- CRDS (0,5 %) : −9,00 €
- CASA (0,3 %) : −5,40 €
- Pension nette versée : 1 636,20 €
Si ce même retraité bénéficiait du taux médian (6,6 %), sa pension nette serait de 1 666,80 € (+30,60 € par mois). Au taux réduit (3,8 %), elle atteindrait 1 722,60 € (+86,40 € par mois). L'écart entre exonération totale et taux plein représente 163,80 € par mois, soit près de 2 000 € par an.
Retraite complémentaire Agirc-Arrco : les cotisations sociales s'appliquent-elles aussi ?
La réponse est oui. La pension complémentaire Agirc-Arrco est soumise aux mêmes prélèvements sociaux que la pension de base du régime général. CSG, CRDS et CASA sont prélevées au même taux, déterminé par votre RFR global, sur l'ensemble de vos pensions, base et complémentaire confondues.
Le régime Agirc-Arrco fonctionne par points. En 2026, la valeur du point est de 1,4386 € et son prix d'achat de 20,1877 €, selon Boursorama (juin 2026). Concrètement, un retraité ayant accumulé 5 000 points Agirc-Arrco perçoit une pension complémentaire annuelle brute de 5 000 × 1,4386 = 7 193 €, soit environ 599 € brut par mois.
Sur cette somme, les prélèvements sociaux s'appliquent comme sur la pension de base. Pour un retraité au taux plein, les 599 € bruts mensuels subissent 9,1 % de contributions, soit 54,51 €. Le net mensuel complémentaire tombe à environ 544,49 €.
Si vous êtes auto-entrepreneur et cumulez activité et retraite, vos revenus professionnels sont soumis aux cotisations sociales classiques du régime auto-entrepreneur, distinctes des prélèvements sur votre pension. Les deux régimes coexistent sans se compenser.
Exonérations et réductions : comment ne pas payer plus que nécessaire
Les exonérations de CSG ne sont ni automatiques ni définitives. Elles sont recalculées chaque année sur la base du RFR de votre dernier avis d'imposition. Ce mécanisme de révision annuelle est la source d'une erreur fréquente et coûteuse.
Par ailleurs, une modification législative intervenue en 2026 concerne les retraités employeurs de personnel à domicile. Jusqu'à présent, les plus de 70 ans bénéficiaient d'une exonération de cotisations patronales. Depuis l'été 2026, cette exonération est recentrée sur les 80 ans et plus.
Vérifier son éligibilité chaque année et anticiper les changements de situation permet d'éviter les mauvaises surprises sur le bulletin de pension.
L'erreur à ne pas commettre : considérer l'exonération comme acquise
Un retraité exonéré de CSG en 2025 peut basculer au taux réduit ou médian en 2026 sans en avoir conscience. Pourquoi ? Parce que le taux 2026 est calculé sur le RFR 2024 (avis d'impôt 2025). Si vos revenus ont augmenté en 2024 (vente d'un bien, donation, rachat d'assurance-vie), votre RFR grimpe et votre taux de CSG aussi.
La régularisation intervient en septembre, avec effet rétroactif au 1er janvier. Le trop-perçu est alors prélevé d'un coup sur plusieurs mois. Un retraité qui percevait 1 500 € net peut voir sa pension amputée de 100 à 150 € par mois pendant le reste de l'année pour compenser le rattrapage. Anticiper ce mécanisme en vérifiant son RFR dès réception de l'avis d'impôt permet d'éviter la surprise.
Emploi à domicile : changement 2026 pour les 70-79 ans
Jusqu'à l'été 2026, les particuliers employeurs de plus de 70 ans bénéficiaient d'une exonération totale de cotisations patronales pour l'emploi d'un salarié à domicile (ménage, jardinage, aide aux courses). Selon Boursorama (mai 2026), cette exonération est désormais réservée aux 80 ans et plus.
Pour un retraité de 73 ans employant une aide-ménagère 10 heures par semaine au SMIC, le coût mensuel passe ainsi d'environ 420 € à environ 530 € (cotisations patronales incluses). La différence atteint près de 1 300 € par an. Les retraités concernés doivent actualiser leur déclaration Cesu auprès de l'URSSAF pour intégrer ce changement.
Simulateur et déclaration : comment connaître son taux de CSG sur sa retraite
Votre taux de CSG figure sur votre relevé de pension, accessible dans votre espace personnel sur lassuranceretraite.fr. Il est également indiqué sur les décomptes mensuels de votre caisse de retraite complémentaire Agirc-Arrco.
Pour anticiper un changement de taux, le plus fiable consiste à examiner votre dernier avis d'impôt sur le revenu. Le RFR y est clairement indiqué. Comparez-le aux seuils publiés par l'Assurance Retraite pour votre nombre de parts fiscales.
Si vous constatez une erreur dans le taux appliqué à votre pension (par exemple un taux plein alors que votre RFR correspond au taux médian), contactez votre caisse de retraite par courrier recommandé, avis d'imposition à l'appui. Le service-public.fr (fiche F2971) détaille la procédure de réclamation.
Aucun simulateur en ligne ne remplace la consultation de votre avis d'imposition. Le site impots.gouv.fr permet de retrouver vos RFR des années antérieures. Pour les rentes issues de l'épargne retraite, le calcul des charges sociales obéit à des règles distinctes selon le contrat et l'âge de liquidation.
Sources
- service-public.fr
- lassuranceretraite.fr
- epargne-entreprise.societegenerale.com
- boursorama.com
- boursorama.com
Ces informations sont données à titre indicatif et ne remplacent pas l'avis d'un conseiller financier. Étudiez votre situation avec un professionnel agréé avant de vous engager.
FAQ
Quel est le montant des charges sociales pour un retraite ?
Pour un retraité du régime général au taux plein, les prélèvements sociaux atteignent 9,1 % de la pension brute, répartis entre la CSG (8,3 %), la CRDS (0,5 %) et la CASA (0,3 %). Un retraité au taux médian subit 7,4 %, et un retraité au taux réduit 4,3 %. Les retraités les plus modestes bénéficient d'une exonération totale. La cotisation d'assurance maladie de 1 % ne concerne que certains régimes spéciaux et les rentes d'épargne retraite.
Quelle est la retenue de la Sécurité sociale sur les retraités ?
La retenue Sécurité sociale sur les pensions de retraite se compose de la CSG (de 0 % à 8,3 % selon le RFR), de la CRDS (0,5 %), de la CASA (0,3 % pour les taux médian et plein) et, pour certains, de la cotisation d'assurance maladie (1 %). Le taux global varie ainsi de 0 % (exonération) à 9,1 % (taux plein). Ces prélèvements sont opérés directement par la caisse de retraite avant versement de la pension nette.
Quel est le montant des prélèvements sociaux sur les retraités ?
Le montant dépend du taux de CSG appliqué : de 0 € pour un retraité exonéré, à environ 164 € par mois pour une pension brute de 1 800 € au taux plein. Sur une année, un retraité au taux plein percevant 1 800 € brut mensuel supporte 1 965,60 € de prélèvements sociaux (CSG + CRDS + CASA). La part déductible de la CSG vient réduire le revenu imposable l'année suivante.
Quelles sont les nouvelles cotisations sociales sur les retraités en 2025 ?
Aucune nouvelle cotisation sociale sur les pensions de retraite n'a été introduite en 2025 ni en 2026 pour le régime général. La hausse de CSG de 9,2 % à 10,6 % intervenue en 2026 concerne les produits d'épargne (assurance-vie, PEA, comptes-titres), pas les pensions versées par la CNAV ou l'Agirc-Arrco. Les taux de CSG sur les pensions (8,3 %, 6,6 %, 3,8 %) sont stables depuis 2019. Le principal changement 2026 pour les retraités est le recentrage de l'exonération de cotisations patronales pour l'emploi à domicile sur les 80 ans et plus.
Comment connaître mon taux de CSG sur ma retraite ?
Votre taux de CSG figure sur votre relevé de pension dans l'espace personnel du site lassuranceretraite.fr, ainsi que sur les décomptes mensuels de votre caisse de retraite complémentaire. Pour anticiper un changement, vérifiez votre RFR sur votre dernier avis d'impôt et comparez-le aux seuils publiés par votre caisse. Le taux est recalculé automatiquement chaque année : aucune déclaration spécifique n'est nécessaire.
Quel est le taux de prélèvement sur les retraites complémentaires ?
Les retraites complémentaires Agirc-Arrco sont soumises aux mêmes prélèvements sociaux que la pension de base : CSG (0 % à 8,3 %), CRDS (0,5 %) et CASA (0,3 % pour les taux médian et plein). Le taux appliqué est identique sur l'ensemble des pensions (base + complémentaire) et dépend du RFR global du foyer fiscal. En 2026, la valeur du point Agirc-Arrco est de 1,4386 € et son prix d'achat de 20,1877 €.
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